Ce site attribue à chaque croquette une note sur 100, construite sur deux axes : Équilibre nutritionnel (75 points) ; ce que la formule apporte au chien ; Ingrédients & transparence (25 points) ; la qualité de la recette annoncée et ce que le fabricant publie. Un même barème s'applique à tous les produits, calculé par un moteur automatique indépendant : aucun fabricant ne participe, aucun ne paie, et les notes ne peuvent pas être achetées.
À savoir avant de comparer. La note n'est pas un pourcentage de qualité : c'est un système de satisfaction de critères. Une formule à 30 % de protéines ne « bat » pas une formule à 26 % : au-dessus du seuil de confort, l'excès n'apporte pas de bénéfice démontré (FEDIAF) ; les deux valent 15/15, et c'est voulu. Deux fiches à 100/100 peuvent donc être différentes : ce que le score dit, c'est « tous les critères de notre barème sont satisfaits et toutes les données utiles sont publiées », pas « meilleure au monde ». La hiérarchie utile se lit axe par axe (jauges et décomposition sur chaque fiche), et la pondération des axes est une décision assumée, détaillée ci-dessous.
Lire une note. L'anneau représente la note sur 100 : vert à partir de 60, ambre de 40 à 59, rouge en dessous. Le chiffre central est la somme des deux axes : Équilibre nutritionnel (75 points) et Ingrédients & transparence (25 points), dont le détail chiffré figure sur chaque fiche.
1. D'où viennent les données
Collecte. Les valeurs analytiques (protéines, lipides, cendres, calcium, phosphore, humidité, énergie…) sont relevées sur les fiches produits des revendeurs, puis recoupées avec les fiches officielles des fabricants. La collecte couvre les croquettes chien vendues en France ; elle est incrémentale, tracée et datée.
Véracité. Un échantillon de fiches est systématiquement comparé au site du fabricant. Sur l'échantillon de contrôle de septembre 2026 : 57 valeurs concordantes sur 58 (98 %). Une seule divergence (une formule reformulée par le fabricant) a été écartée de la publication.
Règle de publication. Une valeur n'est publiée que si elle est confirmée par deux sources concordantes, ou relevée directement chez le fabricant. Les produits dont les analyses ne sont pas publiées restent notés : le critère concerné vaut zéro et une alerte binaire s'affiche en tête de fiche (voir alertes de sécurité) : l'opacité se traduit toujours par un chiffre bas défavorable, jamais par un blanc.
Complétude des données. Notre collecte couvre les constituants analytiques et le ratio calcium/phosphore ; pas l'intégralité des micronutriments (vitamine A, vitamine D, zinc, cuivre, iode, sélénium, sodium…). En Union européenne, l'étiquetage de ces valeurs est facultatif : la plupart des fiches ne les publient pas, y compris chez de grands fabricants. Réglementairement, une croquette vendue comme « aliment complet » doit satisfaire les profils nutritionnels complets (FEDIAF, directive 2007/618/CE) : le fabricant garantit les micronutriments, mais nos sources ne permettent pas de le vérifier valeur par valeur. Concrètement : sur chaque fiche, un badge signale si les 6 données de base (protéines, lipides, cendres, calcium, phosphore, humidité) sont toutes publiées. La note juge ce qui est vérifiable ; pas ce que le fabricant affirme.
2. Équilibre nutritionnel /75
Les seuils de référence sont ceux du guide nutritionnel FEDIAF 2025 (publication de septembre 2025, la norme européenne, adaptée au chien), complétés par les publications citées en bas de page. Sept critères :
Pourquoi ces poids-là ? Assumé d'avance : la pondération est une décision éditoriale, pas un chiffre dérivé d'une étude. Raison : le calcium et le phosphore sont les seuls minéraux dont un excès ou un défaut documenté cause des pathologies osseuses mesurables (croissance, ostéodystrophie) ; c'est le critère où une erreur de formulation fait le plus de dégâts réels, d'où son poids parmi les plus lourds (15, comme protéines et lipides). Répartition v2 (19/09, après audit externe) : Ca/P pesait 22, ramené à 15 ; les 7 points libérés récompensent les micronutriments déclarés (l'axe 7 ci-dessous) : un critère factuel, vérifiable, qui distingue les recettes qui déclarent leur complémentation de celles qui restent vagues. Les autres pondérations suivent la même logique : RPC 14 parce que c'est l'indicateur protéique réellement décisionnel (FEDIAF le fixe par 1000 kcal, pas en %), et aucune valeur n'a été choisie pour favoriser ou défavoriser une marque. On l'assume : un autre barème défendable aurait pu choisir 15 ou 25 pour Ca/P ; ce qui compte, c'est que le critère soit jugé dans le bon sens, et que la méthode le dise.
| Critère | Pts | Barème |
|---|---|---|
| Protéines (en matière sèche) | 15 | 0 point sous le minimum FEDIAF du stade de vie (adulte : 21 g/100 g MS ; croissance : 25) ;15 points au-dessus du seuil de confort (adulte : 25 ; croissance : 30). Intermédiaire proportionnel. Pourquoi 15 et pas plus : FEDIAF rappelle qu'au-delà des besoins, l'excès de protéines n'apporte pas de bénéfice démontré ; la note mesure « suffisant », pas « plus c'est mieux ». |
| RPC ; protéines par calorie (g/1000 kcal) | 14 | Un chien ne mange pas des grammes, il mange des calories : c'est le ratio protéine/énergie qui compte (FEDIAF 2025, tables VII-17a–d). ≥ 52,1 : 14 pts (couvre le chien sédentaire, le plus exigeant) ; 50–52,1 : 9 ; 45–50 : 5 ; < 45 : 0. Croissance : seuil 62,5 (14 pts au-dessus, proportionnel en dessous). |
| Adéquation calcium + phosphore + ratio | 15 | 6 pts : quantités absolues ; le calcium et le phosphore sont convertis en g/1000 kcal et comparés aux fenêtres FEDIAF 2025 (tables VII-17a–d, par stade de vie : adulte Ca 1,45–6,25 / P 1,16–4,00 ; croissance précoce Ca 2,50–4,00 / P ≥ 2,25 ; croissance tardive Ca 1,45–6,25 / P ≥ 1,16). Dans la fenêtre : 3 pts chacun. Sous le minimum ou au-dessus du maximum nutritionnel : 0. 9 pts : le ratio ; dans la zone 1:1–2:1 (adulte) ou 1:1–1,6:1/1,8:1 (croissance) : 9 ; hors zone : 0. Le ratio seul ne suffit pas : deux formules Ca/P = 1 peuvent avoir des quantités absolues très différentes ; c'est pourquoi les deux sont jugées. Tolérance ± 1 % sur les frontières (les valeurs fabricant sont publiées à une décimale). Énergie non publiée : les fenêtres sont estimées avec les coefficients Atwater modifiés (FEDIAF, annexe 7.2), signalé « énergie estimée » sur la fiche ; si l'estimation est impossible, le ratio seul est jugé, plafonné à 8/15. Non publiés : 0 ; sans double peine (voir « Ingrédients & transparence ») : le fabricant opaque perd déjà ces 15 points. |
| Lipides | 15 | Adulte : 8–20 % = 15 ; 5–8 ou 20–25 = 9 (profil particulier) ; extrême = 0. Croissance : plage 10–22. |
| Cendres (minéraux) | 2 | ≤ 8 % = 2 (raisonnable) ; ≤ 10 = 1 (élevé) ; > 10 = 0 (très élevé). |
| Glucides (estimés par différence) | 7 | Indicateur éditorial de charge glucidique estimée ; ce seuil n'est pas un seuil FEDIAF de qualité. FEDIAF ne fixe aucun besoin glucidique obligatoire chez le chien : on ne pénalise que la zone de « chargement ». < 50 % = 7 ; 50–55 % = 4 ; ≥ 55 % = 0 (formule très chargée ; farine/filler). Estimation ±2 % (humidité supposée 10 % si non publiée). Jamais de bonus aux glucides faibles : les glucides ne sont ni bons ni mauvais en soi. Quand une valeur est à moins d'un point du seuil (49–50 %), le détail de la fiche le signale : une différence minuscule de composition ne doit pas donner l'impression d'une différence nutritionnelle énorme. |
| Micronutriments déclarés | 7 | Ajouté le 19/09 (v2-ter) : récompenser la présence déclarée de familles nutritionnelles dans la liste d'ingrédients ; vitamines, minéraux (zinc, cuivre, fer, manganèse, iode, sélénium…), oméga (DHA/EPA, huiles de poisson/algues), prébiotiques (FOS/MOS/inuline), taurine, L-carnitine. Détection automatique sur la liste publiée (13 familles) : ≥ 3 familles = 7 ; 2 = 4 ; 1 = 2 ; aucune = 0 ; liste non publiée = 0 (déjà pénalisée côté transparence, sans double peine). Ce que ça mesure : la présence déclarée, pas l'adéquation quantitative ; nommer ses micronutriments est un engagement rédactionnel vérifiable, mais les doses restent non publiées (facultatives en UE) : 7/7 ne signifie pas « concentrations adéquates ». Le badge « Analyse complète » de la fiche signale la complétude des données de base. |
Pourquoi le RPC change la donne. Une croquette peut afficher « 28 % de protéines » et nourrir mal : si elle est très énergétique, le chien en mange peu et son apport protéique réel chute. Le RPC rapporte les protéines à l'énergie (g pour 1000 kcal) ; c'est l'indicateur que FEDIAF utilise lui-même pour ses minimums, et que la quasi-totalité des comparateurs ignore.
Quand l'énergie n'est pas publiée, elle est estimée par les coefficients Atwater modifiés officiels (FEDIAF 2025, annexe 7.2 : 3,5 kcal/g de protéines et d'« extraits non azotés », 8,5 pour les lipides). L'estimation est signalée sur la fiche (« estimée »). Si elle est impossible (données insuffisantes), le critère vaut 0 ; jamais de blanc complaisant.
3. Ingrédients & transparence /25
Cet axe regroupe la qualité de la recette annoncée et ce que le fabricant accepte de publier. Une règle gouverne l'ensemble : pas de double peine ; un donnée non publiée coûte ses points ici, mais ne se cumule pas avec une seconde pénalité ailleurs (un Ca/P non publié fait déjà 0 en Équilibre).
| Critère | Pts | Barème |
|---|---|---|
| Liste d'ingrédients publiée, détaillée un à un | 10 | Liste publiée mais non décomposée : 5. Absente : 0. |
| Espèces animales identifiées avec pourcentages (n'importe où dans la liste) | 10 | Espèces nommées sans % : 0. Espèces non identifiées : 0. (« Dérivés d'origine animale » sans espèce = non identifié.) |
| Éléments documentés (prébiotiques, oméga-3, glucosamine…) | 5 | Présents : 5 ; sinon 0. |
Pourquoi c'est important : des études en aveugle ont retrouvé des espèces animales non déclarées dans 83 % des régimes « à ingrédient limité » testés (Ricci 2013, 10/12 produits ; confirmé sur 21/21 régimes « protéine unique », Vet Med Sci 2019). Une liste précise et quantifiée est la première preuve de sérieux d'un fabricant.
Pourquoi les sources protéiques concentrées végétales ne sont plus notées ici : le critère existait en 5 pts, mais il jugeait la présence d'un ingrédient (farine de soja, gluten de maïs…) ; un choix de formulation, pas un manque de transparence. À barème constant, ce jugement appartient à l'Équilibre, qui mesure déjà ce que la formule apporte réellement (protéines, RPC). Le signal marketing reste traité : un concentré végétal avant toute source animale (base protéique végétale) reste signalé sur la fiche.
Pourquoi pas de point pour « la viande en 1re position » ? La liste d'ingrédients est ordonnée par poids avant cuisson : la viande fraîche (~75 % d'eau) retombe derrière les ingrédients secs une fois cuite, et la WSAVA rappelle que cette liste « ne donne aucune information sur la qualité des ingrédients ». La richesse en matière animale se lit dans les pourcentages publiés (jugés ci-dessus) et dans l'analyse chimique (jugée en Équilibre), pas dans l'ordre de l'étiquette.
4. Le dossier légumineuses ; un point de vigilance, pas une sanction
Ce que dit la science. Des cardiomyopathies (DCM) ont été documentées chez des chiens nourris avec des régimes « sans céréales » à base de légumineuses en tête de liste (Kaplan 2018 : 23 chiens sur 24 ; réversibilité des biomarqueurs après retour à un régime avec céréales, Haimovitz 2022). Les mécanismes sont plausibles (précurseurs de taurine, sels biliaires, inhibiteurs de trypsine). Mais la causalité n'est pas établie : des études négatives existent aussi, et la FDA a arrêté ses mises à jour publiques en 2022.
Ce que nous en faisons. Aucune pénalité dans la note. Une causalité non établie ne peut pas, honnêtement, être convertie en points ; une pénalité chiffrée donnerait l'illusion d'une précision que la science n'a pas. En revanche, chaque fiche concernée porte un point de vigilance détaillé (visible sous la note, dans « signaux de prudence ») : sans céréales + légumineuses dans les 3 premiers ingrédients → vigilance forte (avec mention de la taurine si le fabricant l'a ajoutée) ; légumineuses en positions 4–5 → vigilance simple. Le lecteur voit le signal, décide en connaissance de cause ; le score reste fondé sur ce que la science établit.
Et le badge « sans céréales ». Toute fiche qui l'arbore porte un badge d'information : l'allégation ne signale pas une qualité. Le chien domestique digère l'amidon des céréales à plus de 99 % (adaptation génétique documentée, Axelsson 2013), et les principaux allergènes canins sont le bœuf (34 %), les laitiers (17 ) et le poulet (15 ) ; pas le blé (13 ; Olivry 2016). On juge la formule, pas le macaron.
5. Les alertes de sécurité
La note mesure la qualité démontrée par les données publiées. Les manquements graves à la sécurité ne sont pas noyés dans la note : ils déclenchent un verdict binaire, affiché en bandeau en tête de fiche, indépendant du score :
- Protéines sous le minimum FEDIAF (matière sèche, stade de vie) → alerte « SOUS MINIMUM FEDIAF ».
- Ratio Ca/P hors bornes de sécurité (0,8–2,5) → alerte « RATIO Ca/P HORS BORNES ».
- Analyses non publiées (protéines ou lipides introuvables après recoupement fabricant) → alerte « ANALYSES NON PUBLIÉES ».
La note reste la somme des deux axes ; le classement trie dessus. Le bandeau se lit d'un coup d'œil avant même la note. Les deux canaux sont volontairement séparés : une note basse s'explique, une alerte s'impose.
6. Ce que nous ne faisons pas
- Noter ce qui manque. Une donnée introuvable après recoupement n'est jamais « neutralisée » : le critère vaut 0, et l'absence d'analyses déclenche une alerte visible. Un blanc se lirait « peut-être bien » ; une alerte se lit « on ne peut pas vérifier ».
- Publier un chiffre sans source primaire. Les affirmations courantes qui ne reposent que sur des sources secondaires (blogs, communiqués) ne sont ni chiffrées ni utilisées dans le barème. Quand une preuve ne repose que sur de la littérature ancienne, nous le disons.
- Prendre de l'argent des fabricants. Aucun lien marchand dans le corps des fiches, aucun placement produit, aucune note sponsorisée. Le financement (affiliation, clairement signalé) reste séparé du contenu.
- Une note sans explication. Chaque point est justifié ligne à ligne sur la fiche ; c'est la différence entre un score et un verdict argumenté.
7. Limites assumées
- Le RPC estimé Atwater n'est pas une mesure : c'est une estimation officielle FEDIAF, signalée comme telle sur chaque fiche concernée.
- Les seuils de note sont les minimums FEDIAF. Des repères plus exigeants existent dans la littérature (jusqu'à ~55–102 g/1000 kcal selon le statut du chien, sources secondaires) : ils apparaissent comme repères visuels sur les jauges, jamais comme barème de sanction.
- Le point de vigilance légumineuses est un signal de précaution (corrélation forte + mécanismes documentés), volontairement hors du score : la causalité n'est pas établie, et pénaliser chiffré serait donner une fausse précision. Nous le disons noir sur blanc, et le badge DCM cite les deux sens du dossier.
- Les glucides sont estimés « par différence » (100 − protéines − lipides − cendres − fibres − humidité) : approximation standard, qui hérite de l'imprécision des valeurs publiées (±2 % quand l'humidité n'est pas publiée). Ils sont notés sur 7 uniquement via le seuil éditorial de charge (≥ 50 %) ; entre 49 et 51 % la fiche signale que la valeur estimée peut franchir le seuil.
- Les valeurs analytiques sont celles publiées par les marques (« garanties ») : un produit peut différer légèrement lot à lot. La recoupération fabricant réduit ce risque sans l'annuler.
8. Ce que PetBench ne mesure pas
Une croquette n'est pas qu'une recette : formulation → matières premières → fabrication → contrôle qualité → produit fini → constance entre lots. Deux produits à analyses garanties identiques peuvent différer profondément sur toute cette chaîne, que nos données ne permettent pas de mesurer. Ce que le score ne dit pas :
- la qualité réelle des matières premières (un « poulet frais » peut être de qualité très variable) ; la WSAVA recommande d'interroger directement le fabricant : qui formule l'aliment, quel contrôle qualité, quelles analyses du produit fini ;
- la digestibilité réelle et la palatabilité ; les tests sont faits sur des animaux, en laboratoire ;
- le contrôle industriel : contamination microbiologique ou chimique, variabilité entre lots ;
- les études cliniques menées par le fabricant sur ses propres formules.
C'est pourquoi la note mesure l'adéquation nutritionnelle et la transparence démontrables à partir des données disponibles ; pas la qualité dans la gamelle. Les deux se complètent : le fabricant qui publie ses analyses et répond aux questions WSAVA prouve mieux qu'un fabricant qui promet.
Références
- FEDIAF ;Nutritional Guidelines for Complete and Complementary Pet Food for Cats and Dogs, 2025 (publication septembre 2025) : minimums et maximums nutritionnels par 1000 kcal (tables VII-17a–d, dont fenêtres absolues Ca et P par stade de vie), tables III-3a–c (par 100 g MS), tables VII-17a–d (RPC g/1000 kcal par stade et gabarit), annexe 7.2 (coefficients Atwater modifiés). europeanpetfood.org
- Kaplan JL et al., 2018 ;Taurine-deficient dilated cardiomyopathy in Golden Retrievers fed grain-free or legume-rich diets (23/24 chiens) ; amélioration écho après changement de régime. PLoS One. PMID 30543707.
- Haimovitz D et al., 2022 ;Réversibilité des biomarqueurs subcliniques chez des chiens sains revenant à un régime avec céréales. J Vet Intern Med. PMID 35420218.
- Olivry T et al., 2016 ;Allergènes alimentaires canins, revue de 297 chiens : bœuf 34 %, laitiers 17 %, poulet 15 %, blé 13 %. BMC Vet Res. PMID 26753610.
- Axelsson E et al., 2013 ;Duplication AMY2B et adaptation à l'amidon lors de la domestication du chien. Nature. PMID 23354050.
- van Rooijen C et al., 2013 ;Réactivité de la lysine (réaction de Maillard) dans les aliments animaux, jusqu'à 61,8 % de lysine bloquée. Nutr Res Rev. DOI 10.1017/S0954422413000103.
- Ricci R et al., 2013 ;Espèces non déclarées dans 10/12 régimes « à ingrédient limité » (microscopie + PCR). Anim Health Res Rep / Vet Med. PMID 23639015.
- Vet Med Sci, 2019 ;ADN d'espèces non déclarées dans 21/21 régimes « protéine unique » du commerce. PMID 30375199.
- Règlement (CE) n° 1069/2009 ;Cadre légal des sous-produits animaux (catégorie 3 : ingrédient contrôlé, pas un déchet).